LE CHARIOT (Les élections régionales françaises 2015)

16 janvier 2016

Les élections régionales se sont bien et bien déroulées en France aussi bien dans le temps que dans l’espace :

D’ABORD DANS LE TEMPS :

Dans le temps, elles se sont déroulées respectivement le 6 Décembre 2015 et le 13 Décembre 2015 pour élire les conseils régionaux de métropoles et d’outre mer entre autre pour un mandat de six ans.

Ainsi comme un chariot de supermarché le chariot du temps c’est prêté au jeu de la poussette en se laissant guider comme à travers les rayons de la boutique.

Ce temps alors n’a pas était aussi linéaire comme l’aurait souhaité un certain parti qui dés le 6 Décembre sonnait le cor et déclarait comme la fin de la chasse au gibier car croyant l’avoir maitrisé et bien dompté.

Erreur monumentale ou presque car ce temps du 6 Décembre 2015 n’a pas été le même que celui du 13 Décembre 2015 où ce parti a reçu à son corps défendant un véritable camouflet et s’en est retourné tête bien basse et queue bien serrée entre les pattes tout en gardant ses arrières pendant ses moments de retour vers son gîte ; tout en se donnant ainsi le droit comme une bête blessée de griffer tout ce qui serait susceptible d’entraver son retour vers son logis.

Mais ce que l’on doit fondamentalement retenir ici c’est trois choses que les politiques de cette partie du monde doivent constamment avoir et à l’esprit et à l’œil et que sont :

  1. LA CAPACITE MOBILISATRICE (DU PEUPLE FRANÇAIS)
  2. LA TENSION QUE SUBIT LE POLITIQUE
  3. LES NUANCES ENTRE LES TERMES ET LES NOTIONS

Ainsi si nous analysons le premier point c’est-à-dire :

1 LA CAPACITE MOBILISATRICE :

Cette capacité de mobilisation n’est pas une chose anodine que l’on trouve chez tout un chacun et  en France la mobilisation ou la capacité de mobilisation ou plus exactement le fait de se mobiliser pour une cause dépend le plus souvent essentiellement de trois choses que sont :

A L’origine de la cause

B Les effets de la cause

C La nébuleuse qui cerne cette cause

Ici c’est surtout ce troisième point qui était plus en jeu que les deux autres points pour mobiliser les masses. En effet lorsque des votants laissent entendre au deuxième tour que l’on a voté contre tel parti contrairement au premier tour par ce qu’on a eu peur cela explique qu’il y a bien eu une nébuleuse quelque part que le deuxième tour a eu quelque peu à clarifier par les appels des autres partis ; par des mises en garde mais aussi des appels à la raison et au bon sens.

2. LA TENSON QUE SUBIT LE POLITIQUE :

En France en général l’homme politique français peut subir trois sortes de pressions que sont :

1 La pression de la rue

2 La pression interne et intérieure

3 La pression ou une pression juvénile

Pour les deux premiers on connaît ou l’on peut à peu près deviner à quoi cela fait bien allusion. Cependant la troisième pression celle dite juvénile semble le plus en vogue et le moins susceptible d’être remarquée ou reconnue comme pression mais n’empêche qu’elle est bien une pression.

Cette pression n’est pas subit comme un fardeau mais elle est plutôt vécue comme un déphasage entre la ligne que l’on se trace en tant qu’homme politique et la réalité du terrain d’où cet appel des concitoyens à l’endroit de leurs élus. Je les cite : « Prenez en compte nos problèmes ! ». C’est bien ce que reprend cet homme politique qui annonce je le cite aussi : « Nous devons prendre en compte les préoccupations de nos concitoyens… »

3. LES NUANCES ENTRE LES TERMES ET LES NOTIONS :

Dans une République comme la France l’on doit éviter à tout prix de jouer avec les mots et quelque soit le mot. En fait dans la politique le terme qui sort de la bouche d’un politique n’a de coloration que lorsque ce terme arrive aux oreilles de ceux à  qui il est destiné. Souvent on note bien des dérapages et des ces erreurs non avouées mais que tout le monde reconnaît comme tels !

A ce propos le deuxième tour fournit assez d’exemples de propos et de termes réajustés et réadaptés par rapport au premier tour !

ENSUITE DANS L’ESPACE :

En France malgré l’immensité du territoire, il me semble qu’il n y a que trois espaces que sont :

1 Un espace pour dire la vérité

2 Un espace pour dire ses opinions

3 Un espace pour ce taire

1 L’ESPACE POUR DIRE LA VERITE :

Le numéro deux du parti « Les Républicains » de Monsieur SARKOZY l’a apprise à ses dépends.

2 L’ESPACE POUR DIRE SES OPINIONS :

La responsable du FLN a failli y laisser des plumes lorsqu’elle comparait les prières des musulmans dans les rues à l’occupation nazie.

3 L’ESPACE POUR SE TAIRE :

Ce troisième espace est en réalité le siège non pas des suspicions ou des manigances mais plutôt un espace qui peut être considéré  comme une zone inculte dont dispose les politiques pour bien mener leurs politiques, leurs programmes sans grand risque de télescopage avec les autres.

Cet espace qui peut bien paraître bien exigu ou même supposé dangereux s’étend en réalité sur plusieurs longueurs non pas de kilomètres en matière de dimensions, mais surtout en matière d’épaisseurs et de profondeurs.

Lorsque les politiques après le deuxième tour reconnaissent qu’ils doivent donner leur chance à tout le monde cela veut dire ce que cela veut dire.

La dimension psychologique de cet espace où les frustrations sont tues, où les sentiments ne se dévoilent qu’à travers des gestes et des mouvements ; où les choses ne sont ni claires, ni sombres mais au mieux des cas acceptées comme clairs-obscurs.

Le chariot du temps que poussait allègrement le politique dans sa Superbe Marche (son supermarché…), ajoutant à chaque bout de rayons un ou deux ‘’produits’’ de plus, ce chariot lui aussi demande à ce qu’on le déambule un peu dans cet espace en tant que chariot de l’espace. Là où l’on se tait non pas par ce que l’on a rien à dire mais là où dire quelque chose rime certainement avec dire tout mais ce T.O.U.T souvent est bien assimilé comme à un R.I.E.N.

CHARLIE OU MOI

8 avril 2015

CHARLIE OU LES PULSIONS INTERNES DE LA SOCIETE FRANCAISE

 

Le monde est sous le choc, la tension et l’émoi sont bien vifs et bien palpables à travers les actions et réactions des uns et des autres.

Certes les auteurs ou présumés auteurs ont été identifiés et punis et cela certainement à jamais car éradiqués de la face de cet univers.

Mais oui chers et très chers concitoyens du monde : de l’Est de l’Ouest, du Nord comme du Sud ne mélangeons pas la graine de l’vraie.

Dans cette affaire de tuerie, il y a des niveaux et des situations de niveaux.

Pour les niveaux on peut en détecter au total quatre que sont :

I LES NIVEAUX

I 1 LE NIVEAU INSTITUTIONNEL

I 2 LE NIVEAU MEDIATIQUE

I 3 LE NIVEAU DE L’ENTENTE NATIONALE

I 4 LE NIVEAU DE LA FAISABILITE GOUVERNEMENTALE

Concernant les situations de niveaux on peut en noter au total cinq que sont :

II LES SITUATIONS DE NIVEAUX

II 1 LA SITUATION DE NIVEAU DE LA VENGEANCE

II 2 LA SITUATION DE NIVEAU DE LA STRESS

II 3 LA SITUATION DE NIVEAU DE L’ANGOISSE EXISTENTIELLE

II 4 LA SITUATION DE NIVEAU DE LA MOBILISATION AGISSANTE

II 5 LA SITUATION DE NIVEAU DE LA VIGILANCE MOBILISANTE

Essayons de détailler chacun de ces différents points énumérés ci-dessus.

 

I  LES NIVEAUX

I 1 LE NIVEAU INSTITUTIONNEL :

La liberté d’expression constitue l’un des principes fondamentaux de la République affirmait un ancien Premier Ministre.

I 2 LE NIVEAU MEDIATIQUE :

Le slogan en vogue et à la mode est sans doute celle-ci : « JE SUIS CHARLIE ».

I 3 LE NIVEAU DE L’ENTENTE NATIONALE :

Certes l’entente nationale ou la mobilisation autour de cette affaire de tuerie est bien enclenchée cependant elle montre quelques failles et cela pour deux raisons que sont :

La première : quelques concitoyens n’hésitent pas d’emblée à déclarer ceci : « Je suis désolé(e) je ne suis pas Charlie ».

La deuxième raison est que la mobilisation nationale qui s’est manifestée par une marche a connu un peu des problèmes de représentativités en matière de membres qui doivent oui on non y participer.

I 4 LE NIVEAU DE LA FAISABILITE GOUVERNEMENTALE :

Le plan Vigipirate est au moment des faits à son maximum et cela pour un certain moment.

II LES SITUATIONS DE NIVEAUX :

II 1 LA SITUATION DE NIVEAU DE LA VENGEANCE :

Dans le territoire français le mot vengeance n’est pas un concept qui laisse indifférent.

II 2  SITUATION DE NIVEAU DE LA STRESS :

Depuis le 11 Septembre et ce qui s’est passé et même bien avant, la France comme l’Europe vit dans une peur non dissimulée, une peur bleue continue et bien persistance.

II 3 LA SITUATION DE NIVEAU DE L’ANGOISSE EXISTENTIELLE :

L’angoisse existentielle s’est emparée à juste raison ou à tord de la population et l’idée toujours entretenue et bien vivante de menaces toujours pointant à l’horizon ne fait qu’accroître cette angoisse existentielle déjà si perceptible au niveaux des différentes couches de la strate administrative surtout.

II 4 LA SITUATION DE NIVEAU DE LA MOBILISATION AGISSANTE :

Le plan  Vigipirate malgré son efficacité  ne peut empêcher les attentats ni les coups de forcing.

II 5 LA SITUATION DE NIVEAU DE LA VIGILANCE MOBILISANTE :

La vigilance est au maximum dans les différents états-majors qui ont en charge la prise en charge de la sécurité des personnes ainsi que de leurs biens, n’empêche ce qui se passe se passe.

III QUE TIRER DE CETTE ETUDE OU DE CE CONSTAT ?

On peut tirer de ce constat ou de cette réflexion trois choses que sont :

 III 1 L’ANGOISSE EXISTENTIELLE VECUE PAR LES POPULATIONS :

III 2 LE DOUTE SUR L’EFFICACITE DES SERVICES DE RENSEIGNEMENTS ET DE REPRESSION :

III 3 LE REFUS DES CHAMBOULEMENTS CONSTATES MAIS JUSQU’A PRESENT REFUTES :

 

III 1 L’ANGOISSE EXISTENTIELLE VECUE PAR LES POPULATIONS :

En France surtout en région parisienne la tension est bien vive et cela par ce que l’angoisse existentielle y a atteint son paroxysme et cela pour trois raisons essentiellement que sont :

1 Le symbole que représente la Tour Effel aux yeux des autres.

2 Les convictions souveraines des sans papier sur leurs droits à être des leurs (les Français).

3 Les frustrations incessantes dont sont l’objet les détenteurs de compétences avérées.

III 2 LE DOUTE SUR L’EFFICACITE DES SERVICES DE RENSEIGNEMENTS ET DE REPRESSION :

Le plan Vigipirate n’est-il pas seulement la bande qui cache le grand désordre qui ne se voit pas à vue d’œil souvent derrière ?  Son efficacité on ne le niera pas mais voilà lorsqu’il faut pour un seul suspect mettre presque une vingtaine d’agents à ses trousses pour sa surveillance, là on voit bien qu’il y a bien un problème.

III 3 LE REFUS DES CHAMBOULEMENTS CONSTATES MAIS JUSQU’A PRESENT REFUTES :

Le plus grand problème auquel est confronté aujourd’hui la France Républicaine n’est pas le problème du terrorisme ni celui de l’intégrisme ou autres menaces djihadistes.

La grande menace à laquelle est confrontée cette France c’est le refus catégorique de se regarder à travers une glace pour se voir très exactement et analyser en profondeur les pulsions internes de la société française à l’heure actuelle.

LES PULSIONS INTERNES PROFONDES DE LA SOCIETE FRANCAISE :

A chaque époque ses réalités en ce siècle de désolation et de désordre chez certains. Un gouvernement bien conscient des réalités quotidiennes auxquelles sont confrontées ses populations, pour être bien efficace sur toute la ligne ne doit pas se tromper de combat ni de direction. A mon humble avis en ciblant essentiellement la piste terroriste l’état français risque un jour dans sa stratégie de course-poursuite contre l’ennemi déclaré de faire face non pas à une armée de guerriers mais tout simplement de se retrouver face à un cul sac et ce sera presque trop tard ou presque.

Les pulsions internes et bien profondes de la société française feront l’objet de notre prochain article.

MERCI POUR CES MOMENTS

31 octobre 2014

MERCI POUR CES MOMENTS

OU

LES REACTIONS ERUPTIVES D’UNE PEAU SENSIBLE

 

Le pavé dans la mare diront certains, et d’autres de dire ce n’est  pas sérieux…. En fait dans ce brouhaha le fait est qu’il y a fait et fait. En réalité de faits on dira que le fait du moment est la sortie de ce livre et le fait que l’on peut noter à son propos c’est plutôt les réactions qui ont alimenté et qui continuent d’alimenter la publication de ce manuscrit.

Certes deux camps se dessineront pour juger un peu de ce livre : le camp des partisans verra d’un bon œil les dires de la dame et de l’autre côté évidemment l’on dira du livre que c’est du n’importe quoi.

Mais à ce stade des choses le troisième élément semble être l’auteur en elle-même qui a jugé bon d’émettre ses pensées avant d’en faire des idées à ‘’partager’’.

Pour juger un peu cet acte de cette dame plaçons nous  d’abord dans un cadre de neutralité et restons à équidistance vis-à-vis des deux camps et campons notre débat sur le côté féminin de la dame.

Le titre en dit un peu sur cette dame et l’on peut y entrevoir trois choses que sont :

-1 La passion pour un homme

-2 L’indifférence notaire de ces concitoyens vis-à-vis d’elle

-3 La réaction de survivance et non de survie

Essayons d’aller en profondeur en détaillant ces trois points

-1 La passion pour un homme :

En parcourant le livre on se rend compte de trois choses qui montrent bien la passion qu’éprouvait cette dame pour son homme :

Le ton, la douceur de quelques termes ou tournures et des attaques mal orientées ; ces éléments font que la passion est bien présente dans ce livre. Cette passion nous n’en dirons pas plus par respect aux rangs qu’occupent les principaux concernés ; Monsieur le Président de la République et sa dite conjointe.

-2 L’indifférence notaire de ces concitoyens  vis-à-vis d’elle :

A travers ce livre on sent plutôt le désarroi d’une personne qui se sent mise en seconde zone et qui se veut être  ou devant être considérée  comme une grande dame. Certes l’on pourrait se demander pourquoi cette façon de voir de la société française.

Pour bien comprendre ce phénomène il faut remonter bien et bien loin dans les arcanes des hauts faits de la société aristocratique française. L’histoire de la haute société française est jalonnée de ces histoires de dames ou de maîtresses soit de peau blanche ou soit de peau non blanche avec des fortunes diverses. Et quelque part on dirait qu’il y a dans la conscience collective ‘’une notion de dame de seconde zone’’ qui hante le sommeil d’une certaine frange de la société française.

-3 La réaction de survivance et non de survie :

En fait la dame ‘’auteur’’ respire bien on peut le dire et la sortie de son livre lui a fait certainement du bien comme le pensent certains mais cette sensation de bien-être loin de lui procurer cette ‘’cure de jouvence’’, au contraire n’est-elle pas en train de faire l’effet inverse ?

Intérieurement la dame ‘’auteur’’ doit faire face à une réaction de survivance : la survivance de la peur. Cette peur qui l’a menée à sortir ce livre non pas par rancune vengeresse mais plutôt par vengeance de souveraineté et là est tout le problème.

Comme on le sait le problème principal de cette dame de premier rang n’est pas un problème de sang, ni de rang mais surtout un problème de société.

Pour bien cerner les contours de la personnalité de la dame auteur ainsi que les motifs qui justifient les actes qui l’ont menée à la publication de son livre, il faut bien prendre du recul et bien prendre en compte trois éléments que sont :

  1. la notion de légitimité chez cette dame.
  2. la grande offensive qu’elle a tenté de mener.
  3. Les bons et mauvais points qu’elle a eu à noter vis-à-vis de son conjoint mis en cause dans le livre  intitulé ‘’Merci pour ces moments’’.

ELECTIONS EUROPÉENNES MAI 2014

14 juillet 2014

LA DEBACLE : ELECTIONS EUROPEENNES DU 22 MAI 2014

 

L’heure est grave disait du haut de sa stature l’homme, le front bien sévère. Mais ce front n’est pas celui que l’on entrevoyait de voir en fin de compte alors. Mais pourquoi y a-t-il eu flop et discordance alors que le même terme est utilisé pour désigner aussi bien le front de cet homme au front dégagé, que ce parti qui fait tant peur en fin de compte.

Bien pour dire vrai, le front pour ne pas le nommer ‘’national’’ est le parti de cette dame aux relents extrêmement racistes et pour dire vrai son parti empêche de dormir mais malheureusement lorsque la main ne peut pas du tout cueillir le fruit souvent un peu à portée, elle s’aide de l’outil le plus proche et voilà très exactement ce qui fait et a fait la montée de ce parti encore une fois aux relents trop bien racistes.

Les pessimistes diront que le parti ne fera pas bien long feu alors que d’autres d’avis bien contraire verront en ce parti peut-être le futur qui pourrait bien remporter les élections présidentielles futures de  2017.

La vérité dans tout cela, oui la vérité ; pour la trouver n’allez pas loin, regardez bien les principes de la République française qui sont : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE.

Sur la balance de la pensée, on note trois choses différentes que sont :

1-      La cohérence

2-      La dépendance

3-      La relation

Sur la balance de la raison on notre trois choses différentes encore que sont :

1-       La foi

2-       La raison fondamentale

3-       Le discours

Sur la balance de l’équité on note encore trois choses différentes encore que sont :

1-      La haine

2-      La médisance

3-      La calomnie

Sur le plan de la foi intérieure on note encore trois choses bien différentes encore que sont :

1-      L’amour consommé

2-      L’amour en fleur

3-      L’amour en liberté

Certes l’on va se demander que signifie tout cela, eh bien c’est bien simple, tout cela c’est un peu le soubassement qui se cache sous ces trois bien beaux principes, qui sont en soit bien propres et bien purs de toute souillure, mais comme tout objet qui est exposé au temps, ou au soleil, les effets de ce temps ou de ce soleil, finiront toujours par avoir leurs effets sur cet objet.

Quelques temps encore le Taj Mahal, ce moment dressé par cet empereur à la mémoire de sa défunte épouse, était l’objet d’entretien car les responsables ont constaté la dégradation de l’aspect ‘’blancheur éclatant’’ de ses murs due au contact incessant des touristes avec ces murs ; la solution est toute trouvée, il faut le  laver à grande eau en enduisant le tout d’argile en somme; pour ne pas trop détailler tous les soins nécessaires à ce temple.

En réalité et en réfléchissant en profondeur, on se rend compte que ces magnifiques concepts que sont : LIBERTE, FRATERNITE, EGALITE, ont subi l’effet combiné de trois choses que sont :

  1. LA FATUITE
  2. LE BESOIN
  3. LA FAUSSE RAISON

Concernant le premier point la FATUITE elle se manifeste par trois choses que sont :

a-La vanité dans le comportement :

Naître français ne garantie pas tous les droits si on fait partie d’une des minorités ‘’catégorisées’’

b-L’insolence dans certains comportements souvent extrêmes à l’encontre de certaines minorités :

N’a-t-on pas fait violence à une femme voilée, lui arrachant son hijab (voile) pour la rouer de coups alors qu’elle était déjà enceinte !

c-La trop grande suffisance de certains bien que vivant dans un univers extrêmement ‘’clos’’ :

L’hexagone a-t-on l’habitude de l’appeler et pourtant c’est bien une infime partie de la planète qu’ont eu à bâtir aussi bien les natifs de souche (français purs) que les légions étrangères (tirailleurs sénégalais) par exemple. Devant cet état de fait lorsque le fruit est mûr vouloir le récolter et le manger tout seul ne relève pas d’une bonne preuve de partage et de solidarité. Regarder l’équipe nationale de la France jouer et vous comprendrez un peu mieux alors.

 

Concernant le deuxième point le BESOIN, il se manifeste aussi par trois choses que sont :

a-L’appel à l’hémorragie cérébrale :

La France encourage l’émigration cérébrale de l’élite de nos bien pauvres pays dits du Sud !

b-Les sorties tous azimuts :

L’on voit bien les foudres que l’on a fait subir à la ministre de la République, ministre de la Justice par ce qu’elle est de peau bien noire !

c-Les impondérables :

La vague de migration clandestine, le droit de ces minorités d’origine de même que la vague de protestation contre les politiques et mesures plutôt populistes à l’encontre de ces minorités.

Concernant la FAUSSE RAISON elle se manifeste encore par trois faits que sont :

a-La raison légitime :

L’on dira que la République est laïque et démocratique mais alors n’y a – t-il pas deux poids et deux mesures. L’on interdit le simple voile à des citoyennes alors que l’on applaudit des deux mains lorsque la personne ne se gène pas de se mettre toute nue !

b-La foi inébranlable :

Dans ces pays où l’on fait appel au patriotisme et à la promotion des valeurs, on voit mal le fait de s’opposer à l’expression de la foi par exemple pour les musulmans qui pour être acceptés doivent être bien modérés et bien sages dans leur coin.

c-La négligence collective :

Cette négligence se manifeste par la montée quelque peut en puissance par exemple du front national. Personne n’est responsable et personne ne se sent ni ne se dit responsable. Peut-être que l’on notera la mobilisation non pas de l’élite mais d’une frange de la population en l’occurrence celle des lycéennes et lycéens.

On le voit bien que l’heure est bien grave et cela pour trois raisons fondamentales que sont :

1. Le temps qui presse : 2017 est bien proche et les écuries ont tout intérêt à ménager leurs efforts et à travailler en forte et globale synergie sinon bonjour les dégâts.

2. Le vent du changement qui souffle de loin : Il ne fait aucun doute que le vent ou disons un vent de changement souffle ou commence à souffler et vouloir le nier ou se mettre contre sa direction ne l’empêchera pas d’avancer du tout.

3. Le sectarisme qui mine l’élite et les différentes élites : le chamboulement tous azimuts; l’on gomme et l’on dégomme mais en réalité le résultat ou les résultats attendus ne se font pas sentir ou presque pas sinon par des effets bien temporaires !

Alors dans ces conditions de cacophonie presque collective comment empêcher l’ennemi juré de profiter de l’incurie de certains pour essayer de s’affirmer un peu plus!

 

 

 

LES ELECTIONS MUNICIPALES EN FRANCE

10 avril 2014

 

LE SANG BLEU

Les élections municipales tenues en ce mois de Mars 2014 se sont passées avec leur lot de désolation et malheur pour les uns et de joie pour les autres.

Les enseignements à tirer ?

 Certes les analystes et autres observateurs très, même très, très pointus ont donné leur point de vue et à juste raison. Ils ont cerné et bien cerné les problèmes et ont fait les analyses des plus exhaustives. Le gouvernement a été chamboulé et les incapables ou ceux qui sont reconnus comme tels ont été purement et simplement remerciés et bien remerciés d’ailleurs.

Mais là n’est pas le problème. Lorsqu’un phénomène arrive et soulève une montagne de cette ampleur, se mettre à dépoussiérer ne servira pas à grand-chose ou presque.

On dira que les Français sont fatigués du bipolarisme, ils sont déçus de leurs politiques et des politiques qu’ils mènent, ils sont mécontents, ou sont un peu amorphes quelque part…

Le constat est là les résultats sont catastrophiques pour certains qui forment la majorité et bons pour d’autres qui forment la minorité et lorsque la majorité et la minorité de mettent à se tirer dessus, il est évident que les minoritaires useront de stratagèmes pour contrer d’abord ceux qu’ils ont en face d’eux, avant de lancer leur stratégie qui souvent devient même meurtrière.

Le front national comme il se dit se veut à la longue nationalE et à force de lui nier son existence, il finira par se révéler bien plus que présent.

Dans la vie d’une grande nation comme la France, il y a des phases et des moments et lorsque les phases ne se recoupent pas avec les moments, il y a problème  et l’on cherchera de partout, les causes et les solutions à cela.

Les phases d’une nation fut-elle grande comme le mont Everest se résument en trois concepts qui sont :

-La sagesse

-La responsabilité

-La volonté

Concernant les moments ; eux aussi se résument en trois concepts qui sont :

-L’indigence

-Les fortunés

-Le soubassement stratégique

Pour  revenir  aux notions qui résument les phases, qui sont la sagesse, la responsabilité et la volonté ; il faut dire que ni la volonté ni la responsabilité ne manquent ou plus précisément ne font défaut. Mais là où ça achoppe c’est dans les prises de décisions (la sagesse) et qui dit prise de décisions dit choix.

Le problème de la France à 90pourcent est dans la prise des décisions et là intervient une notion très, très importante dans la vie d’une nation et c’est la symbiose.

La symbiose telle que définit par le dictionnaire : relation entre deux êtres chacun tirant profit de l’autre. Cette symbiose elle est naturelle et ne se fait pas selon un choix délibéré et volontaire.

Cette symbiose est une symbiose de circonstances et de convenance de profit. La symbiose qui sied le mieux à la France est la symbiose des aspects et non celle des cultures.

La symbiose des aspects suppose trois choses qui ne sont pas en elles mêmes évidentes au départ.

D’abord le respect de la devise de la République : ne pas en faire un slogan creux et adaptable à toute situation que l’on se créee.

Ensuite le respect de la couleur : en effet comment ne pas s’étonner des interventions plus que maladroites d’une certaine frange de la nation à l’égard de leurs élus et à l’égard de leurs concitoyens avec lesquels, ils partagent non seulement la devise de la République, mais le même espace et géographique.

Enfin le plus important peut-être : la vision intrinsèque cette vision qui animait autrefois les grands dirigeants et qui par laquelle, ces grands visionnaires, par une seule phrase pouvaient mobiliser tout un peuple à leur cause et les mener vers les chemins de la victoire, alors que dans les cœurs et dans les esprits, l’espoir ou sinon ce qu’il en restait était même très, très mince voire même illusoire.

Lorsque dans une nation les ambitions les plus légitimes sont étouffées non pas physiquement  mais par des parades qui en  disent long sur les intentions de leurs auteurs, on ne peut que s’attendre à de pareils désastres. Le Sahara aujourd’hui désert, était jadis bien humide mais …..

Certes les observatoires et autres cabinets de doctes peuvent ‘’contrôler et prévoir’’ les mouvements de masse de leurs peuples mais les pulsions internes des cœurs de leurs concitoyens leur échappent encore et certainement leur échapperont aussi longtemps que leurs yeux seront rivés sur les pulsions des pendules et autres appareils de mesure que sur les pulsions des ondes mêmes qui font vibrer ces appareils.

 

LES ENFANTS D’ABORD

20 novembre 2013

Les enfants d’abord a t’on l’habitude de dire et cela est peut être vrai
Sauf s’ils ne sont pas taxés d’être d’un certain autre âge.
C’est vrai a t’on l’habitude de le dire
Sauf s’ils ne sont pas nés sous certaines tropiques.
C’est vrai a t’on l’habitude de le dire
Sauf s’ils ne sont étiquetés sous une certaine coloration de la peau.
C’est vrai a t’on l’habitude de le dire
Sauf si ces chers enfants ne sont pas sous le joug d’un barbare adoucissant.
C’est vrai a t’on l’habitude de le dire
Sauf si ces petits enfants n’ont pas encore eu la chance de grandir harmonieusement.
C’est vrai a t’on l’habitude de le dire
Sauf si ces enfants ne sont du tout pris en compte ni cajolés.
C’est vrai enfin a t’on l’habitude de le dire : d’abord les enfants
Et cela peut être bien vrai si ces chers petits enfants sont compris et vraiment bien compris , dans leurs rêves, dans leurs vécus, dans leurs aspirations mais aussi dans leurs besoins d’épanouissement , d’expression et de communion profonde avec notre monde et avec surtout leur monde propre

HOMO SAPIENS

26 août 2013

 

LA PENSEE

On la dit surtout mentale, elle que l’on veut cérébrale, allant jusqu’en faire l’apanage de l’homme, et de l’homme tout seul.

La pensée, c’est  elle qui forge le caractère, influe dans le vécu de la personne, lui donne son aura dit-on !

Bref c’est la locomotive du genre humain et les grandes universités et de par de là, les grands penseurs ou ceux que l’on nomme ainsi se la disputent  et se la discutent  ferme même.

Cependant l’on est tenté de se demander où réside cette pensée chez l’homme, cette force qui nous parle intérieurement, qui se met à la place d’un interlocuteur anonyme et qui va jusqu’à nous faire sortir de nos gongs.

Combien de fois n’a-t-on pas vu un homme dit être le meilleur être de la création évoluant sur terre, soliloquer dans la rue vivement, certainement la pensée est passée par là.

Combien de fois n’a-t-on pas vu l’homme certainement le meilleur de la création, se pâmer de rire tout seul  dans la rue certainement la pensée est encore passée par là.

Combien de fois n’a-t-on pas vu l’homme le meilleur de la création comme on le dit se prendre à parti contre lui-même avant de se confondre en excuses interminables certainement encore la fameuse pensée est passée par là.

Cependant le chien qu’il traîne en laisse n’a pas ces problèmes !

Me direz-vous mais ce n’est qu’un animal ! Bien sûr ce n’est qu’un animal !

Mais n’empêche l’homme malgré la force de sa pensée en a fait son compagnon le plus fidèle ! Peut-être pour en faire le prolongement de sa pensée au cas où celle-ci….

Certainement la pensée et très certainement encore elle, et sans  nulle doute  est bien  encore passée par là !

ON S’INTERESSE A LUI ENFIN

17 juin 2013

 

LA JOURNÉE  DE  L’ENFANT  AFRICAIN

En ce jour de 16 Juin le monde célèbre la journée de l’enfant africain.

En ce jour de 16 Juin on est encore dans le 21 siècle.

En ce jour de 16 Juin  on est dimanche sous certains pôles.

Bref en ce jour de 16 Juin l’on célèbre la journée de l’enfant africain.

L’enfant africain ils ont bien dit.

L’enfant africain a-t-on dit alors.

Cet enfant africain peut être de peau  noire.

Cet enfant africain peut être au cheveu crépu.

Cet enfant africain peut être au nez  épaté.

Cet enfant africain au regard blasé et lointain.

Cet enfant africain dont les ancêtres se cherchent encore.

Cet enfant africain dont les aïeuls ont peuplé le rêve des champs de batailles.

Cet enfant africain dont la cause se discute et se négocie encore sous la table.

Cet enfant africain surement sans domicile fixe.

Cet enfant africain dont le sang encore frais ne coule pas dans ses veines.

Cet enfant africain dont la sueur  est l’aliment qui coule dans ses vaisseaux.

Cet enfant africain dont la sueur ne coule pas de son propre chef.

Cet enfant africain dont la sueur ne coule que sous la pression de la douleur.

Cet enfant africain encore orphelin de sa maman spirituelle.

Cet enfant africain dont le nom rime souvent avec tabous  et rites.

Cet enfant africain dont les incantations de sa voix plaintive lui ont valu cette journée.

Cet enfant africain pourtant  égal en naissance à ces autres frères d’ici et d’ailleurs.

Cet enfant africain dont la joie de vivre se fane et s’efface à force de poids et sans pois.

Cet enfant africain dont la candeur et la douceur  n’ont  pas réussi à  influer son  pauvre  sort.

Cet enfant africain dont on se fait l’avocat non pas du diable mais celui de sa bonne cause.

Cet enfant africain a finalement  éveillé les consciences et son sort en a ému plus d’un.

Cet enfant africain, oui c’est cet enfant africain dont on célèbre enfin la journée et seulement la journée.

SOCIETE EN MARCHE

5 mai 2013

LA JOURNEE INTERNATIONALE DU TRAVAIL

 

« Le travail, ya que le travail qui paie ! Mon fils ! »

C’est ce que disait un sage homme à son fils. Cela est bien vrai mais :

Lorsque vous mettez en labour des hommes et des femmes à la place des bœufs dans des charrues virtuelles.

Lorsque vous promettez monts et merveilles aux pauvres individus assoiffés, tirant le diable par la queue.

Lorsque vous promettez des lendemains meilleurs et qui certainement ne viendront jamais ou presque !

Lorsque vous vous barricadez derrière une armada de body guards pour parler au peuple meurtri sous le chaud soleil et en quête de pitance.

Lorsque vous voyagez en jet privé au vu et au sus de tous en arguant être un homme au service de son peuple.

Lorsque dans la banlieue ou vous habitez de nom, l’on ne peut vous voir, ni vous approchez, sinon que par des vues de dessus les vitres teintées d’une grosse limousine.

Lorsque l’on ne vous voit que pour présenter des condoléances teintées de forte odeur de politique.

Lorsque enfin l’on ne vous voit que par intermédiaire en tant qu’élu du peuple que vous êtes sensé représenter et au nom duquel on vous a élu.

Alors la journée internationale du travail ne sera qu’un slogan vide de sens et de contenu et

Bienvenue les cahiers de doléances qui dormiront comme leurs prédécesseurs dans certains tiroirs !

Bienvenue aux discours musclés, soupoudrants et endormants !

Bienvenue aux mille et une promesses dont on oublie aussitôt après les tenants et les aboutissants !

Bienvenue à la politique militante et débordée habillée de tee-shirts estampillés de slogans rageurs et bien voyants !

Bienvenue aux bains de foule, à la dispersion, au macadam, aux pancartes, aux rassemblements immenses, aux discours dithyrambiques et acerbes ;

Mais aussi bienvenue enfin aux processions en queue de poisson alors qu’au début, l’on avait juré de lutter et de combattre pour la même cause.

Mais en fait lorsque les bœufs sont harnachés virtuellement sans le savoir, ils se croient libre de beugler et de paître là où bon leur semble.

Mais en fait, en réalité, ils sont assujettis et le petit lopin de terre sur lequel ils évoluent de même que l’herbe qu’ils paissent rien de cela n’est gratuit et ils devront le payer au prix fort ; c’est-à-dire au prix de leur vie.

Hé oui le sage avait bien prévenu son fils « Il n ya que le travail qui paie ! »

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14 avril 2013

LA PLUME

On la surnomme souvent le couteau, cependant, elle ne déchire pas.

On la surnomme souvent l’emblème, cependant, elle ne décore pas les palais.

On la surnomme souvent même l’épée et cependant, elle ne déchire pas non plus.

Pourtant elle déchire, elle décore les palais et elle déchire en plus.

En fait la plume est tout et rien à la fois : chez l’oiseau elle est bénéfique et rayonnante de

Couleurs et de diversités de forme.

Chez l’homme, elle est source de malheur et de bonheur et tout dépend de la main

Qui la manipule !

Combien de fois a-ton mis à nu un individu noble et discret !

Combien de fois a-ton mis à nu une dame de grande stature noble et discrète !

Combien de fois a-ton demandé pardon pour mauvaise source de nouvelles ou d’informations erronées sur un type bien tranquille !

Le monde dans lequel nous vivons et évoluons est bien sûr un monde de communication.

Mais communiquer suppose trois choses fondamentales à mon avis :

-Une bonne source

-La véracité

-La connaissance profonde de ce que l’on dit ou sur quoi l’on va parler ou méditer.

Le plus souvent c’est la source qui est mise en cause, sinon c’est la véracité même des faits qui ne donne pas totalement satisfaction bien que l’on ne puisse pas il faut le reconnaitre

Tout le temps divulguer ses sources ou attester de la véracité des faits mais le bons sens est là !

La plume oui la plume ! De nos jours, elle s’est muée quelque peu en instrument d’oppression et de politique souvent pas bien saine.

Ecrire est facile mais écrire est aussi difficile car l’on peut bien comprendre l’auteur et là tout va bien ; mais dans le cas contraire c’est flou et les choses restent flottantes au dessus de nos têtes.

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